La fiscalité du prêt hypothécaire : quelques conseils

Lorsqu’on pense à investir dans l’immobilier via l’achat d’une maison, la construction d’une nouvelle habitation ou la rénovation d’un bien immobilier, nous n’avons pas vraiment le choix : il faut contracter un prêt hypothécaire. Heureusement, cet investissement important comporte plusieurs avantages qu’il ne faut pas négliger. Petit tour d’horizon.

Emprunter une somme d’argent importante pour devenir propriétaire est une étape importante dans la vie d’un ménage mais rien qu’à l’idée de devoir rembourser des mensualités pendant 20 ans ou plus peut rebuter certaines personnes. Heureusement, il n’y a pas que des inconvénients à entreprendre un tel projet.

La premier avantage est certainement le plus important : ce prêt hypothécaire vous permettra soit de devenir propriétaire, soit de rénover votre habitation de manière à ce qu’elle soit plus à votre goût, plus personnalisée  ou, tout simplement, plus performante.

La deuxième raison qui doit permettre de relativiser cet investissement souvent conséquent réside dans le fait qu’en Belgique, il est possible de déduire fiscalement les intérêts du prêt hypothécaire.

Focus sur la fiscalité du prêt hypothécaire

La possibilité de déduire fiscalement le remboursement des intérêts du prêt hypothécaire (aussi appelé crédit au logement) peut avoir comme incidence que même les personnes qui n’ont pas besoin de financement peuvent avoir intérêt à solliciter un emprunt pour faire une meilleure affaire !

Les règles concernant la fiscalité du prêt hypothécaire ne sont pas des plus simples. Aussi, si vous désirez plus d’informations à ce propos, n’hésitez pas à lire cet article sur le sujet.

Dans les grandes lignes, il faut savoir que les intérêts de l’emprunt sont déductibles sur l’ensemble des revenus immobiliers mais il existe une différence entre les biens loués et ceux qui ne le sont pas. Pour les biens non-loués, ces revenus immobiliers sont le revenu cadastral pour le terrain ou l’habitation principale du contribuable (ou ce revenu cadastral majoré de 25% pour les chalets et appartements).

A côté de cela, les revenus immobiliers pour les biens loués sont le revenu cadastral OU le montant réel du loyer perçu.

Pour plus d’informations à ce propos, n’hésitez pas à demander conseils auprès d’une agence de crédit spécialisée !